Naissance à la maison : Pourquoi ce choix ?

J’insiste tout d’abord pour vous dire que ce que vous vous apprêtez à lire ne concerne que mon vécu. C’est ma vision des choses, et certainement pas une généralité. La plupart des femmes sont satisfaites de leur accouchement médicalisé, c’est ce qu’elles souhaitent et recherchent. Nous sommes toutes différentes, et aspirons toutes à des choses différentes. Ce que je souhaite plus que tout c’est que chaque femme puisse être informée des possibilités et des alternatives afin d’accoucher comme elle le désire et rien ne se voir imposer. Je sais que de plus en plus de femmes aspirent aux mêmes choses que moi, c’est pourquoi je souhaite témoigner. De plus, je ne rejette pas le médical. Nous sommes dans un pays développé et avons beaucoup de chance. Je suis juste pour les alternatives à la médicalisation lors de grossesses normales, et lorsque la femme, le couple, le désire. Je suis pour le respect de la physiologie, le respect du rythme de chaque femme pour donner la vie à son petit. Je suis pour qu’on laisse la femme libre de vivre cette expérience extraordinaire, puissante et unique comme elle le souhaite. Enfin, je suis pour l’accès à l’information qui existe encore trop peu, et pour que les femmes aient le choix.

Alors pourquoi ai-je fait ce choix d’accoucher chez moi ? 

Certaines personnes apprenant mes conditions d’accouchement me regardent souvent avec choc et incompréhension. D’autres trouvent cela courageux. Je constate que les esprits sont fortement marqués par de fausses croyances et des préjugés sur la mise au monde. Non, accoucher à la maison n’est pas plus risqué, bien au contraire. La chance que l’accouchement se termine en médicalisation est très faible lorsque l’on accouche physiologiquement chez soi. Lorsque le processus naturel de la naissance est pleinement respecté, il y a peu de risque que cela tourne « mal ».

Il y a également une immense angoisse et pleins de peurs qui règnent sur ce sujet de l’accouchement. Durant toute ma grossesse, j’ai entendu des discours catastrophes. Beaucoup de femmes semblent tellement marquées, traumatisées… Accoucher est trop souvent perçu comme une expérience risquée et effrayante. Dans les esprits, cela semble indissociable d’une prise en charge médicale

Voici en quelques points le récit de mon chemin personnel m’ayant menée à cette décision :

1.Mes études de psychologie

Mes réflexions sur l’accouchement remontent à mes études de psychologie, durant lesquelles j’ai suivi des cours de périnatalité. J’ai été frappée d’observer et d’apprendre que les services de maternité font partie des lieux où il y a le plus de traumatismes à l’hôpital. Durant ces cours, je me rappelle penser déjà si fort : mais n’est-il pas normal que les femmes vivent autant de traumatismes psychiques avec cette manière non naturelle de donner la vie ?  Puis avec toutes ces pratiques abusives telles que : l’épisiotomie, les forceps, les césariennes, les ventouses… ?

Bien-sûr, ce n’est pas le cas de toutes les femmes. La plupart sont contentes de leur accouchement à l’hôpital, et heureusement ! Cependant, il est aussi possible que certaines femmes s’en contentent, faute de savoir qu’autre chose est possible…

2. Mes lectures qui m’ont appris la réalité d’un accouchement physiologique et les conséquences de la médicalisation

Quelques années après mes études, voici venu mon tour de devenir maman. Ma fille, ma Petite Boule d’Amour, est née en août 2017. A la maison. Dès les premiers mois de ma grossesse, je me suis beaucoup renseignée sur la médicalisation de la grossesse et de l’accouchement. J’ai lu beaucoup d’articles, beaucoup de livres. Mon préféré, ma bible, reste La naissance Naturelle d’Ina May Gaskin. J’ai donc beaucoup appris sur la physiologie de l’accouchement et sur les conséquences de la sur-médicalisation.

Ainsi, à l’hôpital, le manque de physiologie par la posture allongée souvent obligatoire, l’atmosphère stressante, l’intrusion des soignants et médecins, les touchers vaginaux multiples, le monitoring continu, les bruits, la lumière, le lieu non familier, les équipes changeantes, les possibles violences obstétricales, etc. regroupent tous les ingrédients favorables à une médicalisation nécessaire de l’accouchement. En effet, nous avons oublié que nous sommes des mammifères. Pour accoucher sans aides externes nous avons besoin du même environnement que tout mammifère. Un environnement connu, familier, sécuritaire. Un cocon. Un chez-soi. Mais aussi, idéalement la présence de personnes de confiance à l’accouchement, que nous connaissons bien. Lorsque ces éléments sont réunis, la chance que l’accouchement tourne en médicalisation est infime. En effet, d’après ma sage-femme, la physiologie ne se trouve pas uniquement dans les postures que l’on prend durant l’accouchement. Elle est également dans le cerveau. Pour qu’il y ait une sécrétion efficace d’hormones de l’accouchement, comme l’ocytocine et les endorphines, il est essentiel que la femme qui accouche soit dans cette bulle, dans un lâcher prise, sans stress, sans intrusion, sans tensions. Animale. Entourée de l’amour de son conjoint et de la douceur rassurante de sa sage-femme. Le stress que peut ressentir une femme qui accouche peut venir bloquer ou ralentir le travail d’accouchement. Cela fait monter l’adrénaline, hormone opposée de l’accouchement. Celle-ci stoppe le travail, ou le ralenti, et rend les contractions inefficaces. Dans la nature, lorsqu’un animal s’apprêtant à donner la vie est menacé par un prédateur, il a une montée d’adrénaline lui permettant de fuir. Son travail d’accouchement s’arrête alors immédiatement, pour ne reprendre que dans un lieu sécurisé, au calme.  Il en est de même de l’hôpital, lieu pouvant stresser les femmes.

Souvent, le travail n’étant pas assez efficace pour faire descendre le bébé naturellement, les soignants injectent alors aux femmes de l’ocytocine de synthèse qui rendent les contractions très douloureuses, car artificielles. L’utérus ne s’ouvre alors pas naturellement, ni de façon suffisamment efficace de par l’absence de physiologie (physique et hormonale donc). L’équipe médicale doit alors utiliser divers outils et moyens pour sortir le bébé (forceps, ventouses, épisiotomie…). Le bébé peut en être blessé et violenté.

3. Et ailleurs, comment font-ils ? 

En plus de ces recherches, j’ai voulu observer ce qu’il se passait ailleurs dans les autres pays. En France, 99% des naissance ont lieu à l’hôpital. Alors qu’aux Pays-Bas, l’accouchement à la maison concerne une femme sur six. Même à l’hôpital, le recours à la péridurale est de 18%, contre 76% en France (source). Ainsi, aux Pays-bas, en Suède, en Allemagne… là-bas la norme est l’accouchement naturel. La péridurale et la médicalisation sont réservées aux grossesses et accouchements pathologiques.

4. Mes peurs que j’ai pu dompter grâce à ma recherche d’informations

Concernant la douleur, je suis très douillette de nature. Oui, enceinte, la douleur de l’accouchement m’effrayait. Mais, grâce à toutes mes lectures, j’ai compris que cette douleur était essentielle et avait un vrai rôle dans le processus d’accouchement. Celui d’ouvrir le col, contraction après contraction, pour faire le passage au bébé. La douleur est normale, naturelle et physiologique. Lorsque j’ai compris cela, elle me faisait beaucoup moins peur.

Puis, me déchirer, ou pire, que l’on me coupe m’effrayait également. Mais j’ai appris que le risque d’avoir une déchirure est beaucoup plus faible quand on accouche de façon physiologique (en effet, expulsion debout, gros bébé et pas une déchirure pour ma part).

5. Le vécu négatif de la majorité de mon entourage

Pendant ma grossesse, avant, et toujours aujourd’hui, je n’observe QUE des femmes ayant accouché dans des contextes pour moi inacceptables (j’insiste sur le « pour moi » car beaucoup le vivent comme normal) : par exemple, plusieurs de mes proches se sont vu menacées de déclenchement avant même d’avoir dépassées leur terme. Faire vivre autant de stress à une femme en fin de grossesse est pour moi inadmissible. Ces derniers moments ne devraient être qu’une bulle d’amour et de douceur pour que le processus physiologique de la naissance se mettent en route normalement. Certaines ont été stressées par le gynécologue tout leur dernier trimestre car leur bébé était soit disant trop gros (erreur d’estimation du poids : classique. Et depuis quand on ne peut pas sortir un gros bébé ?). Enfin, d’autres proches et moins proches ont vécu un accouchement carrément traumatisant…

Bref. Je n’avais absolument pas envie de vivre une telle chose. C’était pour moi inimaginable.

6. Mon incompréhension face à cette triste réalité de l’accouchement en France et ma détermination à croire qu’autre chose était possible

Je ne comprenais pas pourquoi un accouchement devrait être médicalisé lors d’une grossesse normale. Dans mon esprit la médicalisation était liée à la pathologie, la maladie. Pour moi, cela manquait de sens. J’avais très peur en faisant le choix de l’hôpital que l’on me vole mon accouchement, que l’on m’empêche de mettre au monde ma fille comme je l’avais décidé. Je ne voulais pas que toutes les interventions viennent perturber le processus naturel et physiologique de cette naissance. J’avais juste envie d’être tranquille, dans ma bulle d’amour avec mon chéri pour accompagner la descente de notre petite boule. J’avais envie d’être la seule actrice de mon accouchement. J’avais envie que ma fille soit respectée et accompagnée avec douceur dans ses premiers instants. Je voulais vivre cela dans l’intimité pour ma fille, pour moi et pour mon couple.

7. L’évolution de nos choix

Ainsi, jusqu’à mon 8e mois, mon compagnon et moi-même avions décidé que mon accouchement se déroulerait en plateau technique. Il ne devait y être présents que mon conjoint et ma sage-femme en libéral m’ayant suivie depuis les 5 mois de grossesse. Il était prévu que je reste à la maison durant la majeure partie du travail avec ma sage-femme et mon conjoint. Habitant à 5 minutes de la maternité, nous devions y aller lorsque j’atteignais la dilatation 7. Nous devions ensuite rentrer chez nous quelques heures après l’accouchement, si tout était normal. Alternative à la médicalisation vraiment extra ! Mais le temps passant durant ma grossesse, et après de nombreuses réflexions, ce choix nous paraissait de plus en plus insensé. En effet, pourquoi devoir partir pour la maternité à dilatation 7, si tout allait bien jusque-là ? Pourquoi ne pas rester confortablement dans notre intimité, dans notre cocon puisque c’est ce que je souhaitais plus que tout ? Mon conjoint étant lui même né à la maison, c’est lui qui m’a suggéré l’idée d’accueillir notre bébé chez nous. Notre sage-femme est une personne exceptionnelle, très réputée et spécialiste de l’accouchement physiologique, et de l’accouchement à domicile depuis plus de vingt ans. Nous étions 100% serein. Le moment de rencontrer notre bébé approchant, cette alternative a été une évidence !

Si vous voulez en savoir plus sur mon accouchement, je vous invite à lire mon témoignage ici. Je vous le raconte en détails :p !

8. Ce qu’il se serait passé si j’avais choisi l’accouchement en maternité…

Après mon accouchement, ma sage femme m’a confié que si j’avais accouché à l’hôpital j’aurais eu une épisiotomie et des forceps, ou même une césarienne. En effet, notre bébé est resté un long moment dans le bassin. On ne m’aurait pas laissé le temps de la mettre au monde seule, alors que ma fille allait très bien. Malheureusement, dans beaucoup d’hôpitaux des protocoles rigides sont à respecter (par exemple, l’accouchement ne doit pas dépasser 9 heures, ou encore le col doit se dilater d’un centimètre par heure). On m’aurait instrumentalisée de différentes manières, alors que la capacité de mettre au monde mon bébé était en moi. Mais grâce à ce choix, j’ai pu être respectée. Ma sage-femme avait pleinement confiance en moi, en la physiologie, et en ma capacité de femme et de mammifère à donner la vie seule. Elle m’a respectée, elle a respecté notre temporalité.

Les premiers jours de vie de notre fille ont ainsi été si doux, si serein.

Dans notre cocon, à la maison.

Un vrai rêve.

Enfin non… une réalité !

🙂

Violette.

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15 commentaires sur « Naissance à la maison : Pourquoi ce choix ? »

  1. Waouh ! Ton témoignage est super enrichissant ! Je ne connaissais pas le livre dont tu parles et je vais me le procurer, il a l’air super intéressant 😉
    Merci !
    A bientôt !

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  2. Il y a aussi des accouchements chez soi traumatisants et très mal vécu pour la maman (et oui !), ce n’est pas tout noir ou tout blanc. Ma mère a accouché de mon frère à la maternité et en garde un excellent souvenir (pourtant combo morphine, péridurale, forceps, épisio) puis a choisi d’accoucher de moi à la maison où même s’il n’y a eu aucune complication ni pour elle ni pour moi elle parle de cette naissance avec des termes très péjoratifs et fait une très mauvaise « publicité » de l’AAD.
    Par ailleurs certaines maternités sont attentives aux demandes des patientes. Dans d’autres le papa ou la doula sont justement là pour veiller à ce que les choix de naissance soient respectés.
    Dans la maternité où j’ai accouché j’y suis restée presque 20 heures en travail sans que quiconque ne parle de césarienne (encore heureux d’ailleurs).

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    1. Bonjour à toi !
      Bien sûr tu as raison, il est possible d’avoir un traumatisme peu importe le lieu où l’on accouche puisque tout dépend du contexte, de l’environnement, des personnes présentes, du déroulement de l’accouchement, du soutien qu’a reçu la mère ou de l’absence de soutien, de son état psychologique personnel, de sa préparation à accoucher naturellement (comment s’est préparée votre mère à vivre cette expérience ? s’attendait -elle a vivre ça ? comment s’est fait son choix d’accoucher chez elle ? ), mais aussi des pratiques abusives pouvant être pratiquées.
      Les traumatismes sont très fréquents dans le milieu hospitalier (mais rares dans un contexte plus naturel), car ils sont en lien avec la façon dont les femmes sont traitées, puis avec le fait de ne pas respecter la physiologie ce qui rend l’accouchement beaucoup plus douloureux . L’absence de physiologie entraîne la nécessité d’utiliser des outils divers (forceps, épisio, ocytocine, etc.) et donc rendent l’accouchement encore plus douloureux et cela casse le processus naturel et donc peuvent -être en plus en lien a des difficultés post-partum (problème d’allaitement, dépression, troubles de l’attachement, …). Tout ça ce sont des fait, je n’ai encore rien inventé 😀
      Je parle de mon expérience dans cet article, je dis que je voulais pas de tout cela, mais plutôt un contexte totalement naturel.
      Puis je n’ai jamais dit que tous les accouchements en maternité étaient traumatisant relisez moi 🙂 au contraire, la plupart des femmes en sont satisfaites, et heureusement !! Je sais très bien que de plus en plus de maternités sont bienveillantes et acceptent les projets de naissance, et encore heureux ! Je ne suis encore une fois pas contre les maternités, bien au contraire.

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  3. Il y a tellement de choses à dire à ce sujet…
    J’ai accouché il y a 2 mois en maison de naissance… après 2 accouchements en clinique (je raconte cette naissance ici http://debobrico.com/2018/05/22/mon-accouchement-physiologique-en-maison-de-naissance/)
    J’ai compris pas mal de choses, dont le fait qu’on fait penser que la medicalisation de la naissance est pour le bien de la maman alors que c’est pour le bien de l’institution hospitalière, la perf au debut du travail ce n’est pas pour le bien de la femme c’est pour simplifier les choses aux soignants, la position gyneco c’est la pire pour accoucher mais c’est la plus pratique pour le gyneco, la peridurale ce n’est pas pour la femme c’est pour moins solliciter les soignants et donc reduire les effectifs, l’episio ce n’est pas pour la femme c’est juste pour faciliter les choses pour le gyneco… etc. Mais cette idée que c’est pour la femme est hyper forte dans les mentalités et c’est dur d’aller contre cette pensée collective

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    1. Tellement d’accord avec ce que tu dis , je prévois d’écrire un article (pour la semaine prochaine normalement) décrivant chaque pratique hospitalière et en quoi elles sont souvent inutiles voire néfastes! Merci 😘

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  4. J’ai beaucoup pensé à l’AAD. Mais je pense que j’aurais plutot préféré une maison de naissance. Je suis trop angoissée de nature. Surtout qu’on peut choisir une maternité qui semble parfaite et tomber sur une équipe de garde qui fait tout l’inverse de ce qui nous a été vendu …

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  5. Encore un bel article très bien écrit et éclairé sur le sujet. J’apprécie le fait que, contrairement à certaines femmes prônant l’accouchement non médicalisé, tu ne diabolises pas les structures médicales et ne culpabilises pas les femmes désirant avoir recours à des moyens d’atténuer la douleur ou se sentant plus rassurées en milieu hospitalier.
    J’ai dans mon entourage des personnes qui appréhendent le milieu médical mais ne savent pas forcément vers quoi d’autre se tourner. C’est donc une bonne chose que des témoignages et conseils comme les tiens existent.
    D’un autre côté, il y a des personnes (comme moi) qui se sentent rassurées par la présence d’une équipe et de matériel pouvant intervenir en cas de besoin. De plus, étant très angoissée de nature, un accouchement était pour moi un événement si exceptionnel que je ne me voyais pas rester dans le cadre si habituel de mon foyer. J’avais besoin de « partir à l’aventure » avec ma valise et lâcher prise complètement dans un endroit différent ! C’est peut-être bizarre mais c’est comme ça que je l’ai ressenti :p
    J’ai aussi apprécié de ne rien avoir à faire les jours qui ont suivi l’accouchement. Je n’aurais pas pu m’empêcher de vouloir gérer le ménage ou me faire à manger si j’avais été à la maison (même si mon mari m’aurait bien sûr beaucoup aidée). J’ai aussi plusieurs fois appelé une sage-femme en pleine nuit pour m’aider à la mise au sein, soulager un engorgement ou poser toutes sortes de questions.
    J’ajouterai que même si j’ai accouché dans une grosse structure hospitalière, il n’y avait que deux sage-femmes à mes côtés durant le travail (pas d’allers et venues de médecins etc comme on l’entend souvent) et elles me demandaient mon avis sur chaque geste qu’elles effectuaient. Elles ont été très douces et m’ont encouragée tout autant que mon mari. Je n’ai pas eu d’épisiotomie malgré une menace de déchirure. Certes ce n’est pas le cas dans tous les accouchements à l’hôpital, mais je trouve ça important aussi de témoigner quand ça se passe bien 😉
    Alors comme tu le dis, l’important est bien de connaître toutes les possibilités qui s’offrent à nous et faire son choix de manière réfléchie et éclairée !

    PS : Pourquoi ne pas publier un article sur le thème de l’accouchement chaque lundi, un autre sur le maternage chaque mardi, une recette de DME chaque mercredi, un article sur le végétarisme chaque jeudi… Ahh tu as peut-être besoin de dormir ? Mince alors, ça aurait été chouette :p
    Au plaisir de te relire !

    Aimé par 1 personne

    1. Merci pour ton commentaire et témoignage ! C’est exactement ça, nous sommes toutes différentes et le tout et d’accéder à ce qui nous correspond en connaissant toutes les alternatives pour faire un véritable choix. Tu as eu une super prise en charge à l’hôpital c’est formidable, heureusement il n’y a pas que des équipes malveillantes ! Par contre pour ce qui est de l’accouchement à domicile, ce n’est pas parce que nous sommes chez nous ne sommes livrées à nous-même. Il y a un véritable suivi qui n’existe d’ailleurs pas avec l’hôpital. Ma sage femme passait minimum une fois par jour pendant 7 jours suite à la naissance (plusieurs fois par jour si besoin, mais nous n’en avons pas eu besoin). Puis après une fois par semaine pendant un mois. J’ai adoré ce suivi, cette continuité. Je compte faire un article sur les avantages post-partum de l’accouchement naturel et plus particulièrement à la maison !
      Pour ce qui est des publications malheureusement je n’ai pas le temps de faire autant d’articles avec mon bébé à m’occuper ! J’essaie d’en publier minimum deux par semaine 😀
      A très vite 🙂

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  6. Et parfois, on a lu, on s’est préparée, on a foi en son corps, on encaisse bien la douleur et ce moment nous est volé… Par qui ? Quoi ? Juste le hasard de la vie? Un blocage psychologique ?
    Je devais avoir mon fils le 26 septembre 2017 en maison de naissance… Il est né le 4 octobre par Césarienne après toutes les étapes du déclenchement…
    J’espère pouvoir trouver une sage femme qui sera d’accord de m’accompagner à domicile pour mon second enfant malgré mon utérus cicatriciel…
    Bref tout cela pour vous dire à quel point je suis jalouse 🤣😉

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